SpeedART jamais rassasié. Pour assouvir sa passion de redresseur de tort (et de tôle), l’Allemand touche-à-tout calme ses nerfs sur la plus rugueuse des Porsche, la 997 GT2. Attention, ça décoiffe !

Quoi ? Mais je ne vois rien ! Effectivement. Présentée de trois-quart, dans son habit clair obscur, la chancelière est-allemande pousse-pousse à l’ordinaire. SpeedART aurait-il bâcler son ouvrage ? En apparence seulement. Si l’on devait quantifier les retouches effectuées par le préparateur teuton tonique, il s’agirait d’évoquer un travail ciblé, propre, sans effusion de style. Mettons de côté la disproportion criminelle des jantes spécifiques. La reine des 911 a vu son habitacle refait à neuf (sièges et volant typés “sport”), avec ce qu’il faut d’onctuosité pour adoucir la chicorée (Alcantara et cuir). A traiter en liaison directe avec l’occupant, qui peut doser à l’extrême son intérieur, en piochant dans le catalogue Porsche mis à disposition.

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